Rendre l’apprentissage plus attractif pour les jeunes :

  • Ouvrir l’apprentissage jusqu’à 30 ans contre 26 ans aujourd’hui.
  • Augmenter la rémunération des jeunes de 15 à 20 ans (30€ nets par mois).
  • Offrir une aide de 500€ aux jeunes d'au moins 18 ans en apprentissage pour passer le permis de conduire.
  • Permettre aux apprentis dont le contrat de travail est interrompu en cours d'année de ne plus perdre une année.
  • Permettre aux jeunes qui souhaitent s'orienter vers l'apprentissage, mais ne disposent pas des compétences requises, un accès à des prépa-apprentissage.
  • Informer de façon transparente les jeunes et leurs familles sur la qualité des formations en apprentissage qu'ils peuvent choisir (taux de réussite, taux d’insertion).

Simplifier le processus pour les entreprises :

  • Une seule cotisation alternance sera prélevée au lieu de deux aujourd’hui.
  • Tout contrat en alternance sera financé : chaque jeune et chaque entreprise qui signent un contrat en alternance ont la garantie de bénéficier d’un financement, sans condition de secteur ou de taille d’entreprise.
  • Les partenaires sociaux coécriront les diplômes professionnels avec l'État.
  • La possibilité d'embaucher des jeunes en apprentissage sera ouverte tout au long de l'année.
  • Les freins réglementaires au développement de l'apprentissage seront levés (procédures administratives et prud’homales, conditions de travail).
  • Une aide à l'embauche unique ciblée sur les TPE-PME et sur les niveaux bac et pré-bac sera mise en place.

Reformer le financement de l’apprentissage :

  • Les CFA sont financés selon le nombre de contrats signés et le diplôme délivré : les branches déterminent le coût au contrat de chaque diplôme ou titre professionnel.
  • Les régions conservent une dotation annuelle de 250 millions d’euros de capacité de subvention complémentaire au financement au contrat et 180 millions d’euros pour investir dans la création de nouveaux CFA ou effectuer des rénovations importantes.
  • Le « hors quota » est renommé « Contribution au développement des formations professionnalisantes » mais reste librement affectable par les entreprises.